Combien coûte une traduction ?

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En faisant les courses avec ma mère quand j’étais petite, elle m’a enseigné une leçon ferme (bien que pas toujours utile). Si le prix n’est pas indiqué, on ne peut pas se le permettre.

Comme éducation financière ce n’était peut-être pas très solide, mais elle n’en demeure pas moins pertinente. Avant d’acheter – qu’il s’agisse d’un produit ou d’un service – nous avons besoin de connaître le coût.

Tout traducteur professionnel doit vous proposer un devis clair, mais comment savoir à quoi vous attendre et si son prix est juste ?

Voici mon petit guide sur la tarification de la traduction :


1. COMMENT SONT ÉTABLIS LES TARIFS DE TRADUCTION ?

Les traducteurs utilisent différents modèles pour fixer le prix de leur travail :

  • Par mot – il s’agit actuellement d’un modèle de tarification courant pour les langues européennes. Vous payez un prix par mot de votre document original.
  • À la ligne/à la page/au caractère – pour certaines langues, les traductions sont souvent facturées à la “ligne standard”, à la “page standard” ou au caractère du document original (par exemple, lorsque le document original est en allemand – qui contient généralement des mots plus longs que le français).
  • À l’heure – parfois un traducteur vous proposera un prix “à l’heure” avec une estimation du nombre d’heures nécessaires. Cela s’agit d’une méthode de tarification équitable lorsque de nombreuses recherches supplémentaires sont nécessaires pour achever la traduction.
  • Par projet – un prix “par projet” est souvent plus approprié pour vous et votre traducteur, par exemple si vous avez besoin d’une combinaison de traduction et de conception.

2. QUELS SONT LES FACTEURS QUI INFLUENCE LE PRIX ?

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Les langues visées

Ne soyez pas surpris de découvrir qu’il existe des prix différents pour la traduction de différentes langues. Par exemple, une traduction du français vers le japonais coûtera généralement plus cher qu’une traduction du français vers l’anglais. Les facteurs qui influencent ces variations de prix sont notamment la disponibilité/la rareté des traducteurs et les difficultés particulières que pose la traduction de certaines combinaisons de langues.

Je traduis le français vers l’anglais et l’espéranto, et l’anglais vers et depuis l’espéranto. Si vous avez besoin d’une autre combinaison, contactez-moi et je vous mettrai en contact avec un de mes collègues de confiance qui pourra vous aider.

Votre partenaire de traduction

Compétences

Comme dans la plupart des domaines, vous paierez plus cher pour un traducteur dûment diplômé et accrédité. Mais votre entreprise peut-elle vraiment se permettre de se contenter de moins ? Voici quelques questions utiles à se poser :

  • Votre traducteur est-il diplômé, non seulement dans les langues qu’il parle, mais aussi dans l’art de la traduction lui-même ?
  • Appartiennent-il à une association professionnelle (telle que le Chartered Institute of Linguists ou l’Institute of Translation and Interpreting au Royaume-Uni, ou la Société française des traducteurs en France) et adhèrent-il à leurs codes déontologiques ?
  • Votre traducteur participe-t-il régulièrement à des activités de développement professionnel continu afin de maintenir à jour ses compétences linguistiques, de traduction et commerciales ?
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Pays

Les traducteurs qui vivent dans des pays où le coût de la vie est faible sont souvent en mesure de facturer une traduction à un prix inférieur. Si vous êtes tenté par cette solution, assurez-vous de vérifier un certain nombre de choses. Votre traducteur potentiel est-il suffisamment qualifié/expérimenté pour se voir confier votre document professionnel ? Est-il lié par un code déontologique ? A-t-il mis en place des politiques de confidentialité et de protection des données correctes ? Et si il ne vit pas dans un pays où la langue qu’il traduit est parlée, que fait-il pour s’assurer que ses compétences linguistiques et commerciales sont à jour ?

Votre Document

La Longeur

Plus le document est long, plus le coût est généralement élevé. Parfois, les traducteurs sont en mesure d’accorder des tarifs légèrement réduits pour certains types de documents plus longs.

La Terminologie

Lorsqu’on traduit, on contrôle et vérifie la terminologie au fur et à mesure.  Même lorsqu’on travaille dans ses domaines de spécialisation, on contrôle et vérifie constamment l’utilisation des mots.  Parfois, si votre document comporte une terminologie particulièrement spécialisée, le traducteur devra consacrer plus de temps à la recherche, ce qui signifie souvent que il devra facturer un tarif légèrement plus élevé. C’est pourquoi je demanderai à voir un échantillon du document avant de vous donner un devis, pour m’assurer qu’il soit exact et équitable pour nous deux.

Le Format

Si votre document est dans un format inhabituel, s’il comporte beaucoup d’images ou une mise en page compliquée, le travail peut prendre plus de temps et le coût peut être plus élevé.

Le Délai

Les délais très serrés qui obligent un traducteur à travailler en dehors de ses heures normales de travail entraîneront souvent un tarif plus élevé.


3. MES TARIFS

Lorsque vous me demandez un devis, je vous donnerai des informations claires, afin que vous puissiez décider en toute connaissance de cause si je suis la personne qu’il vous faut. J’examinerai attentivement chaque texte que vous souhaitez faire traduire et vous fournirai un devis détaillé indiquant le coût et le délai.

Je vous donnerai généralement un prix ‘projet’ pour votre traduction. Cela nous aide tous deux à établir un budget précis tout au long du processus de collaboration. N’oubliez pas de me suivre sur les médias sociaux pour connaître les différentes promotions que je propose tout au long de l’année.

Si vous avez besoin d’une relecture spécialisée dans le domaine des affaires et du tourisme, les prix commencent à €40 par heure et je vous donnerai toujours une estimation précise et un prix maximum avant de commencer le travail.


PARLONS-EN !

J’espère que cela vous a donné quelques informations générales sur la façon dont les traducteurs évaluent votre projet. Nous répondrons toujours à toutes vos questions avant de nous confier des projets. N’ayez pas peur de demander !

Vous avez une question ou vous voulez discuter d’un projet ? Parlons-en.

How much will my translation cost?

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Shopping with my mother when I was a child, she taught me a firm (though not always helpful) lesson.  If it doesn’t have the price on it, we can’t afford it.

While that might have been somewhat shaky financial education, it does make a point.  Before we buy – whether a product or service – we want, and need, to know what something costs.

All professional translators should give you a clear quotation for their work before you commission them to translate your documents, but how do you know what to expect and whether their price is fair?

Here’s my short guide to how translation pricing works:


1. HOW TRANSLATION IS PRICED

Translators use various models for pricing their work:

  • Per word – This is a traditional pricing model for European languages. You’ll pay a price per word of your original document.
  • Per line/per page/per character – for some languages, translations are often priced per ‘standard line’, per ‘standard page’ or per character of the original document (eg. when the original document is in German – which generally has longer words than English).
  • Per hour – sometimes a translator will give you a ‘per hour’ price with an estimate of the number of hours required. This can be a fair way of pricing when a lot of additional research is required.
  • Per project – a ‘per project’ price is often more appropriate for you and your translator, for example if you need a combination of translation and design or a ‘package’ price for a website translation, etc.

2. FACTORS THAT IMPACT PRICING

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The Language

Don’t be surprised to discover that there are different prices for translating different languages. For example, English into Japanese translation will generally cost more than French into English translation. Factors influencing these price variations include the availability/scarcity of translators and the particular challenges involved in translating certain language combinations.

I translate French into English and Esperanto, and English in and out of Esperanto. If you need another combination contact me and I’ll put you in touch with one of my trusted colleagues who will be able to help.

The translator

Qualifications

Quality costs. As in most fields, you’ll pay more for a properly qualified and accredited translator. But can your business really afford for you to settle for less? Useful questions to consider are:

  • Is your translator qualified, not just in the languages they speak, but in translation itself?
  • Do they belong to a professional association (such as the Chartered Institute of Linguists or the Institute of Translation and Interpreting) and adhere to their codes of practice?
  • Does your translator do regular Continuing Professional Development activities to keep their language, translation and business skills up-to-date?
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Location

Translators who live in countries where the cost of living is low will often be able to charge less for a translation. If you’re tempted by this, make sure that you check a couple of things. Is the translator qualified/experienced enough to be entrusted with your business document? Are they bound by a code of conduct? Do they have correct confidentiality policies and data protection in place? And if they don’t live in a country where the language they’re translating into is spoken, what are they doing to make sure that their language and business skills are up to date?

The Document

Length

The longer the document, the more it will usually cost. Sometimes translators will be able to give slightly discounted rates for some types of longer documents.

Terminology

As we translate, we’re checking and verifying terminology as we go along.  Even when a translator is working in their specialist fields, they are constantly checking and verifying their use of words.  Sometimes if your document has particularly specialised terminology, the translator will have to spend more time on research and often this means that they will need to charge a slightly higher rate. This is why I’ll ask to see a sample of the document before giving you a quotation, to make sure that it is accurate and fair for us both.

Format

If your document is in an unusual format, or has lots of images or complicated layout, the work may take longer and the cost may be higher.  

Deadline

Very tight deadlines that mean a translator has to work outside of their normal working hours will often incur a higher rate.


3. MY PRICES

When you ask me to quote for a translation, I like to give you clear information, so that you can make an informed decision about whether I’m the right translator for you. I’ll look carefully at every text that you need to have translated and give you a detailed quotation showing cost and deadline.

I will usually give you a ‘whole project’ price for your translation. This helps us both to budget accordingly throughout the process of working together. Don’t forget to follow me on social media to find out about the various promotions that I offer throughout the year.

If you need specialist business and tourism proofreading, prices start at £35 per hour and I will always give you an accurate estimate and maximum price before starting work.


READY TO TALK?

Hopefully that’s given you some background information about how translators will price your project. You’ll find that qualified translators who follow professional codes of practice will always be happy to answer all your questions when you’re wondering whether to place work with them. Don’t be afraid to ask!

Have a question or want to discuss a project?  Let’s talk.

Why I’m not a conlanger

Conlang word clous
Do you speak Klingon?

Standing in the lunch queue, a colleague caught sight of the flags on my conference badge. “Hmm, Heather Eason” he read, “French and…” he hesitated, “is that Esperanto?!”

Even for a gathering of professional linguists, I was impressed.

“So”, he continued, “are you a Conlanger then? Ha, ha, do you speak Klingon too?”

I tried hard to keep the sudden uncalled-for frostiness out of my voice.

“No, no,” I said brightly, “Not a Conlanger.” And changed the subject.


Conlangs

I first came across the term ‘conlang’ (constructed language) about a decade ago (although OED puts its first usage way back in 1991).

Constructed languages can be a priori (all or most features not based on an existing language) or a posteriori (elements based on or borrowed from existing languages). Within these two categories fall various types of constructed language: those created for artistic purposes (such as Klingon or Dothraki); philosophical or experimental languages (such as Toki Pona or Loglan/Lojban); international auxiliary languages (such as VolapükInterlinguaEsperanto and its ‘offspring’) to name just a few.


An Accidental Conlanger

My parents simply did what many parents of bilingual children do. They spoke a different language at home from the dominant language around us, and I picked it up along the way. It just so happened that our home language was Esperanto (how and why is a story for another day…)

Clearly in the sense that one of the languages I speak is ‘constructed’, I’m a Conlanger. And there’s nothing wrong with speaking a constructed language – to rehash a well-worn phrase, “Many of my best friends are Conlangers”. So why don’t I think of myself that way? After a lot of pondering, I think that maybe it’s simply because Esperanto is as integrated into my daily life and work as the other so-called ‘natural’ languages I speak. As a child it was simply the language of my home; as a young adult I used it to travel; in these globally-connected days I use it to chat with friends on Skype, to ask for computer help on Twitter, to exchange all kinds of ideas about all kinds of things with people in all kinds of places.


Language is Language

As a translator, my work life largely consists of transferring meaning from one language to another. During the past few months, I’ve translated documents about property, business strategy, social partnership, and more, from French to English. I’ve also translated a language company’s website from English to Esperanto, articles for an academic degree from Esperanto to English and worked on the Esperanto portion of a multilingual language app. And although all language combinations have their particular challenges and quirks, generally it’s pretty much the same task. The puzzle of playing with vocabulary, sentence structure, meaning, intention to transmit messages to others.

So no, I’m not a Conlanger – but I am a Lang-er. And I’ll be happy to chat to you about it in the lunch queue.


Useful links

Constructed Language – Wikipedia

In the Land of Invented Languages: Arika Okrent 

Complete Esperanto: Judith Meyer and Tim Owen